dimanche 14 septembre 2014

Perte d'identité

me voici, depuis 2 semaines entourées d'italien, dont ma coloc',  ma "chef" est espagnole. Apparemment quand je parle italien, d'après Andrea, je n'ai pas l'accent français, et Giuliana, elle me dit que j'ai un acccent d'Europe de l'Est quand je parle italien.... on m'avait déjà dit au Togo que j'avais des airs des balkans... puis j'ai un collègue, Frank, un camerounais, qui m'appelle plus facilement Rachel que Sarah. En soi le prénom Rachel est plutôt joli, mais c'est son explication qui est bizarre, en fait dans sa tête c'était une référence à la Bible parce qu'il a confondu le nom de la femme de Jacob avec celle d'Abraham!
Alors, finalement, qui suis-je? D'où je viens?

mardi 9 septembre 2014

9 jours plus tard...

Me voilà un peu plus installée dans mon nouveau pays: La République Centrafricaine. Je commence un peu plus à comprendre ce qui m'entoure, le contexte dans lequel je s'insère, la situation tel qu'elle est aujourd'hui, connaître mes collègues et leurs habitudes, le fonctionnement de l'ONG et mon poste.
Essayons d'être méthodique. Parlons d'abord boulot: de ce côté là c'est peut-être le plus compliqué pour moi, en tant qu'assistante c'est un peu difficile de trouver sa place et de savoir exactement ce qu'il faut faire. Vous me direz que cela ne fait qu'une semaine et quelques que je suis arrivée, et que c'est normal. Et Ben oui, je suis un peu trop impatiente. De plus après environ 5 mois de recherches de travail j'avais la plus grande envie de me sentir utile. L'appréciable c'est que pour l'instant la charge de boulot n'est pas insurmontable. Petit à petit je commence à y voir un peu plus clair, et eux me donneront aussi petit à petit plus de tâches à accomplir.
Pour ce qui est des collègues, tout va bien. J'ai collègues très sympa, avec qui je partage les journées, les coup à boire, et une partie du week end. Beaucoup sont italiens, et la je suis vraiment contente de connaître cette langue, ça me permet de pouvoir m'intégrer dans pas mal de conversation, et de comprendre plus de chose. Ma "chef" la plus directe, elle, est espagnol. Je n'arrive pas encore à Switcher en Espagnol, mais j'arrive toujours à le comprendre. De toute façon la langue de travail est le français, et la langue à la maison c'est plus l'italien. C'est un peu comme ça qu'on fonctionne avec Gisella ma super colocataire. On a notre petit appartement, on revient manger le midi (1h de pause) et on repart (on est à 2minutes à pied). Le soir on va souvent en sortant du boulot boire une bière dans un bar ou un autre, c'est chouette, les autres collègues sont souvent motivés. Il y a vraiment une bonne ambiance dans cette équipe de travaille, même si chacun à ses difficultés, les problèmes d'organisation... on s'apprécie bien. Dès le premier soir, un ami Paolo a dit " encore un bon achat de Coopi", en parlant de moi, ça m'a flatté. Giselle m'a aussi dit qu'elle était contente de vivre avec moi, c'est chouette.
C'est quand même bien agréable d'arriver dans un endroit et d'avoir déjà des personnes contacts. Après Giselle est bien ouverte pour connaître d'autres personnes, et du coup je lui présente les personnes dont j'avais les contacts ici, et puis elle avait bien envie aussi de ne pas faire que des trucs d'expats donc samedi on est allées boire un verre au Stade de foot à pied. C'était chouette.
Pour ce qui est de la sécurité: depuis quelques semaines ça va mieux, quelques petites rébellions localisés. Apparemment dans certains quartier il y a des tirs la nuit mais je n'entends rien. C'est pour ça que le couvre feu continue. La journée c'est plutôt tranquille, et sans crainte.
J'ai un peu l'impression que les centrafricains recommencent à vivre petit à petit, et retrouve le sourire, la peur s'éloigne un peu. L'ONU est en train d'installer sa mission de la paix, mais je ne sais pas trop si ça va changer grand chose. En terme de personnes qui s'installent, d'augmentation des loyers et des expats si, mais en terme de sécurité dans le pays pour l'instant ce sera la même chose puisque ce n'est que la MISCA qui change de casque (pour de vrai, du vert au bleu) > MINUSCA.
Que dire de plus, j'ai rencontré pas mal de gens bien sympa, je fais parti des plus jeunes, les bières sont moins bonne qu'au Togo (même si la Castel est également présente).
Je retrouve beaucoup de similitudes entre les togolais et les centrafricains, à part que ce ne sont pas les tatas ici mais les mamas. Les expressions, la tenue des ateliers, l'organisation des villes.... Bref ça ne m'est pas très inconnu sur certains aspect. Bangui est beaucoup plus petite que Lomé, beaucoup moins de choses à faire, les routes sont très pourris.
 
Les amis, pour le reste je vous raconterai plus tard... il est l'heure pour moi d'aller me reposer un peu.
 
À bientôt et n'hésite pas si vous avez des questions à poser?

dimanche 31 août 2014

Arrivée à Bangui!

Coucou vous!
Nouvelle règle à ce blog: ne plus donner trop d'importance aux titres, parce que franchement c'est un peu trop fastidieux et du coup ça m'évite de vous écrire. Et je crois qu'entre des titres ou des articles plus fréquents vous préférez les articles plus fréquents ;-)
Bon, premièrement pour ceux qui attendent beaucoup de photo, je crois que ce ne sera pas trop le cas, à part peut-être des soirées entre expats et des lieux d'expats!
Reprenons les choses du début: départ de Marseille, passage par Casablanca: aéroport que je connais un peu trop trouves-je. Je me pose, devant la porte pour mon vol, par terre, et puis quelques personnes font comme moi, dont une nana qui m'a l'air sympathique. Puis, comme je regardais des papiers de Coopi (ONG pour laquelle je travaille), la nana se tourne vers moi et me dis "tu travailles pour Coopi?", je lui ai répondu "j'y vais", elle me dis "moi je bosse pour eux à Bangui", et là on a commencé à papoter! Maïwenn elle s'appelle, très très sympa.
C'était juste carrément cool de trouver quelqu'un avec qui arriver. En plus, c'était un peu bizarre parce qu'avec la prévention d'Ebola (aucun cas encore en RCA), on était accueilli par des gars en blouse blanche, sous des tente en plastique, tout le monde doit rempli un questionnaire: "Est-ce que vous avez de la fièvre? Avez-vous l'Ebola? Quelqu'un dans votre entourage as t-il l'Ebola?", ce genre de question à laquelle peut de personnes répondront oui s'ils veulent rentrer dans le pays. Puis en sortant de l'aéroport c'est le moment où tu cherches le chauffeur, et évidemment: pas là ;-) ! Heureusement Maïwenn avait un téléphone et moi un numéro, on a donc pu appeler la coordination pour que le chauffeur vienne (à leur décharge on avait une heure de retard!).
Les premières impressions et choses vu sont: des militaires blancs (Sangaris), un seul goudron, des routes à trous, pas tant de gens que ça dans les rues, quartier de l'ONG et des apparts de l'ONG pas tellement dans un quartier "de blancs" comme j'ai pu voir à Lomé, le bureau en lui même c'est un peu le ouaille, mais ça va. C'est pas vraiment des bureaux délimités, mais là où il y a de la place il y a une table, une chaise, et encore il y en a pas toujours assez pour tout le monde. Au niveau des logements: il y a une case de passage (pour ceux qui normalement ne sont pas basée sur Bangui mais dans d'autres campements), ils sont environ 8 à vivre là-bas, il y a la concession, où je vis: plusieurs appartements qui partagent le même grand jardin avec plein de grands arbres,  la maison du chef de mission et deux autres qui vivent juste à côté de la coordination.
J'ai rencontré une bonne partie de l'équipe le matin, à la coordination, mais aussi le soir parce qu'on a fait une soirée pizza à la maison (il y'a un four à Pizza devant chez nous). Nous: parce que je vis en colocation avec Gisela, une femme de 38ans, qui est l'administratrice sur mon projet et un autre. Très sympa. En fait c'est une super équipe, avec tout des gens dans la trentaine. Il y'a des italiens, espagnols, camerounais, ivoiriens... bref de quoi me faire parler plusieurs langues. En fait hier je n'ai pas arrêté de switcher entre l'italien et le français et ils étaient assez surpris que je le parle. Et moi ça me facilite pas mal de choses de le comprendre. L'Espagnol par contre va falloir que je m'y remette, ma chef, Helena est espagnol (et beaucoup des italiens parlent aussi espagnol), c'est un grand mix. Ça c'est  pour tout les côtés fun, mais les côtés moins fun (et je n'ai pas encore eu le débriefing sécurité avec le coordinateur logistique (appelé coordo log, il y'a beaucoup d'abréviations auxquelles je vais devoir me faire)), c'est que la semaine le couvre feu est à 20h et le week-end à 21h (hier on a fini à 23h mais parce que nos différentes maisons sont très proches), et surtout que dès que tu veux sortir il te faut appeler le chauffeur (S'il est disponible) et de lui demander de t'emmener quelque part, pour acheter le moindre truc, pour aller au moindre endroit (bon peut être que j'arriverais quand même à aller un peu quelque part avec mes deux pieds). On peut dire donc que j'ai passé un vrai w-e d'expat, j'espère pouvoir rencontrer d'autres personnes mais ça à l'air un peu compliqué, on verra en travaillant. Pour l'instant je n'ai pas encore de téléphone, ils devraient m'en donner un demain, alors je suis ma coloc', ou d'autres. Passage à la supérette libanaise, puis direction la piscine, où sont tous les expats, et apparemment le seul lieu de distraction, on était donc plusieurs de Coopi là-bas, on s'est baigné et on a joué au Beach volley. L'entrée de ce centre sportif coûte qu'en même 5000FCFA (qui sont des francs CFA Afrique centrale, même taux mais pas même pièce qu'en Afrique de l'Ouest).  EN tout la vue y était très jolie: ça donne sur l'Oubangui, le fleuve, et la RDC. Enfin, niveau couvre feu j'ai éviter le bière, jusqu'à il y a 2 mois c'était 18h!!
L'ambiance à l'air très sympa, j'entends déjà les critiques quant à la coordination (manque d'organisation) et quant au pays: personnes très peu scolarisées, très pauvres et la conséquence en est ici le vol. J'essaye d'entendre ça mais de ne pas garder cela comme des préjugés. J'ai hâte de commencer le boulot demain et de voir un peu ce que ça donne.
 
Voilà pour les premières jours! 
 


samedi 23 août 2014

Saramène des nouvelles

Bonjour à tous, 

voilà il est vrai que j'avais complètement abandonné ce blog, j'ai un peu honte de vous avoir laissé sans nouvelles, parce qu'il paraît que vous étiez quelques-uns à attendre des articles. C'est dur de s'y tenir à ces choses-là.... et puis après tant de choses se passent qu'on ne sais plus par où commencer quand il s'agit de les raconter. 
En quelques mots, je peux dire que mon expérience au Togo a été très riche, en émotions, en activités professionnelles, en rencontres, en découvertes... Ce pays est magnifique, les togolais sont super, le pays est beau, et je me suis régalée dans mon travail, deux équipes au top. Bref le retour n'a pas été évident, et puis finalement on reprend vite les habitudes... on essaye de garder les contacts autant qu'on peut, mais on est plus là-bas, on ne vit plus les choses au quotidien, et puis on ne sait pas quand on va revenir. Je suis rentrée depuis début avril maintenant, de nombreuses personnes sont venus me voir, Jojo et Clara ont été les derniers à me faire vagabondé dans le pays. Des supers moments, beaucoup de routes avec mon ami fidèle Patoch' (ma voiture). Une apparition au piano dans un spectacle de danse, un spectacle de danse contemporaine avec des copines (et Clara en groupie dans les spectateurs), un voyage au Ghana avec des amies, etc...  Que dire de plus, peut-être que des anecdotes que j'aurais envie de partager se rajouteront à ces pages, peut-être quelques photos.
Puis pendant ces 5 mois en France, j'en ai profité pour me former, pour revoir des amis, pour aller en Italie, à Paris, en Suisse, dans les Alpes, au Havre, fêter les 80 ans de la grand-mère, déménager les parents profiter de quelques fêtes!

Mais maintenant il s'agit aussi de laisser la place à une nouvelle aventure. Je retourne sur le continent africain, mais je me décale un peu vers l'Est, mais pas trop, pour arriver en République Centrafricaine!! 
Me voilà partis pour un premier contrat de 5 mois avec l'ONG Coopi (italienne), en tant qu'assistante du chef protection, à Bangui et Bossongoa. Les deux thèmes sur lesquels je travaillerais sont les enfants soldats et les femmes victimes de violences sexuelles. La situation en RCA est un peu moins calme qu'au Togo, l'expérience sera enrichissante d'une manière différente. J'espère pouvoir vous en dire plus une fois que je serais sur place. En attendant une petite carte:



samedi 9 novembre 2013

Sarapasse les frontières

Malgré la montagne de travail sous laquelle je croule actuellement avec l'organisation du séminaire, j'ai quand même décidé de prendre le jour férié du 1er novembre pour me détendre un peu. 
C'est ainsi que Patoch' nous a emmené Ines, Hélène et moi au Bénin. Et ben si, passer les frontières au Togo est monnaie courante quand on veut passer un w-e en dehors de Lomé: le Ghana et le Bénin sont à une 40 aine de km l'un de l'autre, la côte togolaise est vraiment petite. 
Nous avons bien eu raison de nous échapper, ces 2 courts jours: pas de téléphone, pas d'internet, peu de pensées pour le séminaire. Destress complet. On en a même profité pour, pendant qu'on faisait une halte dans un maquis pour boire un verre, se faire faire les ongles par une tata! Je suis ressortie avec les ongles bicolores et des paillettes: Dav t'aurais adorés ça ;-)
On est ensuite allées jusqu'à Ouidah, ville où les départs pour la traite négrière était très nombreux. Nous avons refait le musée (je l'avait il y a un peu plus d'un an avec Côme), et une partie de la route des esclaves avec un guide. Ce musée reste toujours très intéressant.  L'histoire est dur. Très dur. ça ne m'a pas changé de mes sujets quotidien et ça montre bien que la Traite est phénomène vieux et durable. Mais on est pas là pour parler de ça. 
Après un petit tour sur la plage nous sommes retournées à notre hôtel, très très très jolie, très calme où nous avons presque fait craqué le jeune chargé de tenir l'hôtel avec toutes nos conneries ;-) Après un dodo, nous avons un ptit déj super tranquillou a papoté, décollage pèpère pour la source d'eau naturel "Possotomé" où nous avons remplit nos bouteille (mais l'eau sortait chaude). Enfin nous avons finit notre petite excursion à la plage, petite baignade puis smoothie dans un hôtel en jouant au Yams. Au top. 
De retour, Achille m'avait dit qu'il y avait un gros bateau, un phosphatier, qui était à Kpeme, mais quand on est arrivé on ne l'a pas vu... ça ne nous a pas empêché d'aller au bar "Agbedo" et de rentrer sur Lomé à la nuit tombé. 
Du coup, c'était samedi soir et on était à Lomé, Hélène et moi, mais beaucoup de nos potes étaient partis en w-e, au Ghana surtout, alors on est allé voir nos amis de la danse, une très bonne soirée. 
et le dimanche jour de l'anniversaire de ma maman j'ai fait une tarte au citron, et j'ai bien pensé à elle en l'a faisant, pour mes copines, qui ont adoré cette recette!!!

On est samedi 9 novembre, le temps passe vite. Hier soir je suis allée au Spectacle de Mamane (l'humoriste d'RFI) c'était chouette! Le séminaire c'est du 13 au 15, ça approche, mais ça va le faire! Je vous dirais ça quand ce sera fini. 

Au fait: j'ai 3 nouvelles colocs maintenant: Camille, Margot et Clementine. Après un mois toute seule, depuis que Marine et Annie ont décidé de déménager, nous voilà 4 à la maison. C'est agréable le changement!!

Allez, à tantôt!

mardi 29 octobre 2013

Sarame à recullons

Est-ce que ce serait pas ça un peu de temps en temps la nostalgie... ramer un peu en arrière en espérant que le temps s'arrête... ou ralentisse... et essayer de toucher du doigt un point d'attache que l'on viendrait de lâcher...  C'est un regard, un moment, plutôt agréable, on regarde cette attache avec envie, avec sourire, et on s'en détache.
et oui, quand on est loin, c'est moment de nostalgie sont d'autant plus là qu'on a du mal à les partager, parce que ça ne dit à personne ce qui Nous, Personnellement, manque ou nous rend mélancolique. Ce sont des choses que l'on retrouvera en rentrant, on qu'on aura laisser définitivement tomber (volontairement ou pas). Est-ce que c'est parce que le temps de la fin arrive pour moi? la fin de l'expérience togolaise... ou est-ce parce qu'en ce moment j'ai énormément de boulot, de stress, de responsabilités.... que je suis plus à fleur de peau (tiens c'est rigolo ce jeu de mot fleur de pot ) et sensible. 
C'est aussi, les moments de nostalgie, des moments où l'on s'aperçoit que le temps passe très vite (est-ce que les esquimaux s'en rendent moins comptent parce que le soleil se couche moins souvent?). Un exemple, tous mes marques pages sont des photos, et ce soir, j'ai par hasard regardé ce que j'avais écrit derrière la photo. C'est une photo que je connais bien, de Julien et David un noël chez les parents de Fanny, très jolie photo couleur sépia. et ben, j'en revenais pas, cette photo date de 2006, il y a 7 ans, j'en avais 18. 

J'en suis à mon 3ème Togo, en 1 an et 7 mois. Pas mal non? J'ai commencé par un premier, avec une première coloc', ça n'a pas été top, elle partie au bout de 3 mois environ, entre temps j'ai eu un mec, Côme (avec qui je suis restée pas loin de 8 mois, il m'a quitté, j'ai pleuré, je m'en suis remise), 2 nouvelles colocs sont arrivées, tout s'est bien passée, j'avais de bon pote. Puis Côme m'a quitté, j'en ai un peu bavé... ça arrive, et puis mes relations ont changé. Mes potes m'ont un peu laissé, et petit à petit mes colocs se sont éloignés. J'ai été 2 fois à Bobo Dioulasso, j'ai reçu de la visite: Aude 3 semaines, Joao 1 semaine, Hugo 1 semaine, les parents 10 jours (qui l'eut cru!). J'ai postulé à un poste d'experte sur la traite des personnes auprès du MAE français, mais pour être basé à Lomé, j'ai du passer l'entretien à Paris, début septembre, tout c'est bien passé. Mais finalement ils m'ont répondu que j'étais trop jeune (ils ont pris une fille de 31ans, elle a des bonnes expériences, mais elle a pas l'air de s'y connaître en traite). Tant pis, j'aurais autre chose. Puis en rentrant de Paris mes colocs m'annoncent qu'elles partent de la maison, elles vont se trouver un autre logement. Je ne pensais pas que ça allait mal, j'étais un peu triste, mais ai accepté leur décision. J'avais pas vraiment le temps de me préoccuper de ça de toute façon, j'ai un séminaire sous-régional à préparer pour les 13-14-15 novembre. Et puis c'est la vie on ne va pas s'arrêter là. Et puis du coup j'ai encore de nouveaux amis, des gens vraiment bien, présents... il faut du temps aussi pour trouver les personnes qui nous correspondent. Une autre chose qui me fait réellement du bien, mes cours de danses. J'y vais 3 fois par semaines, je me défoule, je me régale...
C'est un petit point rapide sur ma vie ici. 
Ce week end je devrais partir avec une copine, Hélène au Bénin, vers la plage, essayer de décompresser un peu. J'espère que vous pensez à en faire de même de temps en temps!

Dans la salle de danse avec un ami danseur: Edem. Entourés de tableau d'un ami artiste Jerry Orlando

Le petit de ma voisine: Bienvenu, tranquillou un matin dans son carton

et si... de temps à autre, je suis formatrice!!! Togo, pays de beaucoup de 1ère expérience!!!
 

jeudi 24 octobre 2013

Sarassure des nouvelles? peut-être... parfois!

et voilà, 
le temps passe et passe, mais ne repasse pas.
Que faire? vivre pleinement... en tout cas c'est une chose que j'essaye de faire.. et ce n'est pas toujours évident. Une manière de me justifier? oui peut-être, justifier mon absence de nouvelles via ce blog... ce n'est pas faut de ne pas vouloir vous donner de nouvelles, mais plutôt parce que j'essaye de vivre chaque moment pleinement, et que quand j'ai envie de vous donner des nouvelles parfois c'est aussi pour avoir un rapport direct: des rires, des histoires, des blagues, du soutien, de la tendresse... alors oui, je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles. Mais j'ai vécu. J'ai connu, partagé, échangé, chanté, joué, campé, travaillé et plein d'autre mot finissant en é. 
Ces derniers temps le travail c'est intensifié, à passer autant de temps au travail qu'à la maison. Plus le temps d'écrire des articles au taf, depuis peu je me suis autorisé à avoir internet à la maison (à cause du boulot au départ). La pratique de la danse  2 à 3 fois par semaine me permet de souffler. Et puis j'ai de très bonnes copines qui habitent à côté.
J'ai eu la chance et le bonheur d'accueillir la madre et le padre... si on m'avait dit en partant qu'il viendrait je vous aurais rit au nez. Je crois qu'ils se sont régalés. vraiment. On a vu de belles choses, et ils m'ont fait dormir en tente toute la semaine. C'était super.